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Tomate

Lycopersicon esculentum
Mis à jour le 10/06/2026

La tomate (Solanum lycopersicum) est l'un des légumes-fruits les plus cultivés en Nouvelle-Calédonie et dans le monde. Appréciée pour ses qualités gustatives et nutritionnelles, elle peut être cultivée en plein champ ou sous abri, à condition d'adapter les variétés et les pratiques culturales aux conditions climatiques locales.

  • Identité

    Nom scientifique
    Lycopersicon esculentum
    Famille
    Solanaceae
    Statut Biogéographique
    Plante exotique
    Origine géographique
    Amérique
    Distribution géographique
    Pays intertropicaux et tempérés
    Noms Kanak
    --
    Autres noms communs
    Pomme d'amour
    Tomato (En)
  • Description

    Type de plante
    Herbacée
    Feuillage
    Persistant
    Type de légume
    Légume-fruit
    Couleur du légume
    Rouge
    Durée de vie
    Annuelle
    Hauteur à maturité
    Entre 50 cm à 2 m
    Largeur à maturité
    Moins de 50 cm
    Système racinaire
    Développé
  • Conduite culturale

    Multiplication
    Bouturage
    Semis
    Où planter ?
    En pot
    Extérieur
    Hors-sol
    Serre
    Pleine terre
    Type de sol
    Tous types
    Sol drainant
    Densité
    20 000 plants/ha
    Productivité
    100 t/ha
    Pollinisation
    Par le vent
    Autopollinisation
    Par les insectes
    Croissance
    Rapide
    Entretien / Soins
    Modéré
    Exposition au soleil
    Soleil
    Besoin en eau
     
     
     
     
     
    Résistance à la sécheresse
     
     
     
     
     
  • Santé

    Résistance aux ravageurs
     
     
     
     
     
    Résistance aux maladies
     
     
     
     
     
    Principaux ravageurs
    Aleurodes
    Nématodes
    Principales maladies
    Flétrissement bactérien
    TYLCV
  • Usage & vertus

    Alimentation
    Confiture
    Jus de fruit
    Transformation
    Conserve
    Cuisiné
    Produit frais
    Vertus
    Vitamines
    Antioxydants
    Autre usage
    Médecine naturelle
  • Saisonnalité

    Floraison
    Jan
    Fév
    Mar
    Avr
    Mai
    Juin
    Juil
    A
    Sep
    Oct
    Nov
    Déc
    Fruits
    Jan
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    Taille
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Tomates en grappe et tomates cerises © Istock
Tomates en grappe et tomates cerises © Istock

Généralités

La tomate (Solanum lycopersicum L.) est une plante légumière de la famille des Solanacées, comme l’aubergine, la pomme de terre ou le poivron. Le terme « tomate » désigne à la fois la plante et son fruit comestible, généralement consommé comme un légume. C’est une plante herbacée cultivée comme annuelle.

La tomate est aujourd’hui le légume-fruit le plus cultivé au monde. Elle est produite dans près de 170 pays sous des climats très variés. Le développement de la culture sous abri (serres et tunnels) permet de limiter l’impact des aléas climatiques et d’améliorer les rendements.

En 2021, la production mondiale atteignait près de 189 millions de tonnes (tomates fraîches et transformées confondues). La Chine était alors le premier producteur mondial, suivie de l’Union européenne (FAOstat, 2021).

En Nouvelle-Calédonie, la tomate est le deuxième légume le plus commercialisé après la salade. Entre 2012 et 2021, la production locale s'est maintenue entre 1 000 et 1 400 tonnes par an, couvrant environ 75 % des besoins du marché. Le prix moyen observé entre 2015 et 2019 était d’environ 370 F CFP/kg. La saison fraîche correspond à la période où la production est la plus abondante et où les prix sont généralement les plus bas (Davar 2026 ; Technopole, 2021).

Origine

Les ancêtres sauvages de la tomate sont originaires des vallées côtières de l’ouest de l’Amérique du Sud, dans une région correspondant aujourd’hui à la Colombie, l’Équateur, le Pérou et le nord du Chili. Ces formes sauvages, proches de la tomate cerise, auraient naturellement migré vers le Mexique où elles ont été domestiquées par les peuples précolombiens. Les Aztèques la cultivaient avant l’arrivée des Européens et la désignaient sous le nom de « xitomatl », à l’origine du mot « tomate ».

Peu après la conquête espagnole du Mexique en 1521, les conquistadors introduisent la tomate en Europe. Dans un premier temps, la tomate suscite la méfiance. En raison de sa parenté avec plusieurs Solanacées toxiques connues en Europe, comme la belladone, la mandragore ou le datura, elle est longtemps considérée comme une plante ornementale et ses fruits sont réputés dangereux à la consommation.

Les populations du sud de l’Italie et de la Sicile sont parmi les premières à l’adopter comme aliment au cours du XVIᵉ siècle, où elle arrive sous le nom de pomodoro (la pomme d'or). La première recette connue de sauce tomate est publiée à Naples en 1692. En France, sa culture ne se développe véritablement qu’au XVIIIᵉ siècle, notamment en Provence, où elle est alors surnommée « pomme d’amour » ou « pomme du Pérou ».

Au début du XIXᵉ siècle, la tomate gagne l’Amérique du Nord, où elle devient rapidement un ingrédient majeur de la cuisine populaire, notamment à travers la fabrication du ketchup. Depuis, sa culture s’est diffusée dans le monde entier, faisant de la tomate l’une des espèces maraîchères les plus importantes à l’échelle mondiale (Birlouez, 2023 ; Prota, 2004).

Infographie. Origine et diffusion de la tomate à travers les siècles © Agripédia NC / E. Bonnet-Vidal
Infographie. Origine et diffusion de la tomate à travers les siècles © Agripédia NC / E. Bonnet-Vidal

Usages et vertus

Qualités nutritionnelles

La tomate présente de nombreuses qualités nutritionnelles. Composée à plus de 90 % d’eau, elle est peu calorique (environ 20 kcal pour 100 g de produit frais) tout en apportant des fibres, des minéraux et plusieurs vitamines, notamment les vitamines A et C.

Valeur nutritionnelle moyenne pour 100 g de tomate crue, aliment moyen sans précision de variété (source : Ciqual Anses)

Énergie 19 kcal
Eau 94,1 g
Protéines 0,6 g
Glucides 3,69 g
Lipides < 0,5 g
Fibres 1,02
Cendres 0,57
Calcium 6,78 mg
Chlorure 36,5 mg
Cuivre 0,024 mg
Fer 0,19 mg
Magnésium 7,49 mg
Phosphore 21,3 mg
Potassium 225 mg
Vitamine A 72,9 µg
Vitamine B2 (riboflavine) 0,0065 mg
Vitamine B3 (niacine) 0,51 mg
Vitamine C  20,1 mg
Vitamine E 10,52 mg
ß-carotène 874 µg

 

Usages culinaires

La tomate est l’un des légumes-fruits les plus consommés au monde grâce à la diversité de ses usages culinaires.

Selon les variétés, elle peut être consommée fraîche en salade, cuisinée ou transformée.

Certaines variétés sont particulièrement adaptées à la transformation industrielle pour la fabrication de concentrés, sauces, coulis, jus, conserves, tomates séchées ou ketchup. Dans certains pays, elle est également utilisée pour produire des confitures, des fruits confits ou encore des boissons fermentées.

La sauce tomate a conquis le monde entier, depuis la publication de la toute première recette par les napolitains, en 1692 © Istock
La sauce tomate a conquis le monde entier, depuis la publication de la toute première recette par les napolitains, en 1692 © Istock

Vertus médicinales

La tomate contient des caroténoïdes, dont le plus connu est le lycopène, pigment responsable de sa couleur rouge caractéristique. Ce composé possède des propriétés antioxydantes qui contribuent à protéger les cellules contre le stress oxydatif.

Plusieurs études suggèrent qu’une alimentation riche en lycopène pourrait contribuer à réduire les phénomènes inflammatoires et être associée à une diminution du risque de certaines maladies chroniques, notamment cardiovasculaires. Des travaux expérimentaux ont également mis en évidence un effet bénéfique du lycopène sur certains mécanismes impliqués dans l’obésité et la résistance à l’insuline. Toutefois, ces effets dépendent de l’ensemble du régime alimentaire et du mode de vie, et ne doivent pas être attribués à la seule consommation de tomate (source INRAE).

Descritption de la plante

Allure générale

  • plante herbacée cultivée comme annuelle ;
  • hauteur pouvant atteindre 2 à 4 m ;
  • port ramifié ;
  • tige robuste couverte de poils glanduleux ;
  • système racinaire puissant, composé d'une racine pivotante profonde et de nombreuses racines latérales et adventives.
Morphologie d'un plant de tomate (illustration) © Istock - mariaflaya, modifié Agripédia
Morphologie d'un plant de tomate (illustration) © Istock - mariaflaya, modifié Agripédia

Feuilles

  • feuilles alternes disposées en spirale le long de la tige ;
  • feuilles composées, imparipennées (avec une foliole terminale à l'extrémité) ;
  • longueur de 15 à 50 cm et largeur de 10 à 30 cm ;
  • folioles ovales à oblongues, à bords irrégulièrement dentés ;
  • surface couverte de poils glanduleux ;
  • odeur caractéristique lorsqu'elles sont froissées.

Fleurs

  • fleurs regroupées en grappes comptant généralement 6 à 12 fleurs ;
  • certaines variétés peuvent produire des grappes beaucoup plus fournies ;
  • fleurs bisexuées de couleur jaune vif ;
  • corolle étoilée de 1,5 à 2 cm de diamètre ;
  • étamines soudées formant un cône caractéristique au centre de la fleur ;
  • pollinisation principalement autogame (la fleur peut se féconder elle-même);
  • grains de pollen viables pendant 2 à 5 jours à des températures comprises entre 18 et 25 °C.

👉 La pollinisation est favorisée par les vibrations provoquées par le vent, certains insectes ou le secouement des plants. Sous abri, un léger secouement des grappes florales peut améliorer la nouaison.

Fruits

  • baie charnue de forme variable selon les variétés : ronde, aplatie, ovale, allongée ou de type cerise ;
  • diamètre généralement compris entre 2 et 15 cm ;
  • peau verte et légèrement velue chez les jeunes fruits ;
  • peau lisse et brillante à maturité ;
  • couleur généralement rouge, mais pouvant également être jaune, orange, rose ou pourpre selon les variétés ;
  • fruit avec plusieurs loges remplies de pulpe et de graines.

Graines

  • graines aplaties, de forme ovoïde ;
  • longueur de 3 à 5 mm ;
  • couleur beige à brun clair ;
  • recouvertes de fins poils ;
  • germination épigée ;
  • environ 250 à 350 graines par gramme de semences (Prota, 2004 ; mémento agronome 2023).

Saisonnalité

En Nouvelle-Calédonie, la pleine période de production de la tomate se situe pendant la saison fraîche et sèche, principalement entre septembre et novembre.

La durée du cycle varie selon les variétés, les conditions climatiques et le mode de conduite. Elle est généralement comprise entre 3 et 7 mois.

En plein champ, il est recommandé d'éviter les plantations pendant la saison des pluies (janvier à mars), en raison des risques accrus de maladies et des difficultés de conduite de la culture.

Sous abri, la tomate peut être cultivée toute l'année.

Afin de limiter l'épuisement des plants et le développement des maladies, il est conseillé :

  • de ne pas prolonger la récolte au-delà de 1 à 1,5 mois ;
  • de renouveler la culture après environ 3 à 4 mois de présence en terre.

Cycle de culture

À titre indicatif :

  • germination (levée) : 6 à 7 jours après le semis ;
  • repiquage en godets : environ 2 semaines après le semis ;
  • élevage en pépinière : 1 à 1,5 mois ;
  • plantation : 1 à 1,5 mois après le semis ;
  • premières floraisons : 5 à 7 semaines après le semis ;
  • début de la récolte : environ 2 à 3 mois après la plantation ;

Calendrier de culture pour une pleine production pendant la saison fraîche

  • semis : de mars à août ;
  • plantation : d'avril à octobre ;
  • récolte : de juin à décembre

Calendrier de culture pour une pleine production pendant la saison chaude

  • semis : septembre à novembre ;
  • plantation : octobre à décembre ; 
  • récolte : décembre à février.

👉 Les besoins du marché ne sont pas couverts pendant la saison chaude, ce qui offre des opportunités de production intéressantes. Toutefois, cette période est plus délicate en raison des températures élevées, de l'humidité et de la pression accrue des maladies. Dans ce contexte, la culture sous abri, en pleine terre ou hors-sol, est généralement préférable.

(Source : Projet INTEGRE, 2018, Technopole 2021, ; Prota 2004, Cirad et al 2023)

 

Infographie. Les étapes de la culture de la tomate © Agripédia NC / E. Bonnet-Vidal
Infographie. Les étapes de la culture de la tomate © Agripédia NC / E. Bonnet-Vidal

Étaler la production

Pour assurer une production continue, il est recommandé d’échelonner les semis :

  • semer une nouvelle série de plants toutes les 6 semaines
  • démarrer une nouvelle série avant la fin de production de la précédente ;
  • ajuster le rythme en fonction des conditions climatiques et des débouchés.

Par exemple,

Série 1

  • semis : début mars :
  • plantation : début avril 
  • premières récoltes : début juin :

Série 2

  • semis : mi-avril
  • plantation : mi-mai
  • premières récoltes : mi-juillet

👉 Cette pratique permet de répartir les récoltes dans le temps, de mieux répondre à la demande du marché et de limiter les périodes de rupture de production.

Quelles variétés choisir ?

La tomate présente une très grande diversité variétale. Plus de 10 000 variétés sont enregistrées dans les catalogues variétaux européens (source : EU Plant Variety Portal) auxquelles s'ajoutent de nombreuses variétés locales, anciennes ou conservées dans les banques de semences à travers le monde.

En Nouvelle-Calédonie, seules quelques dizaines de variétés sont cultivées à l'échelle professionnelle, mais les essais variétaux et les jardins familiaux contribuent à enrichir cette diversité.

Ces variétés se distinguent notamment par leur type de croissance, la taille, la forme et la couleur des fruits, leur résistance aux maladies, leur potentiel de production et leurs qualités gustatives. Le choix de la variété dépend du mode de culture, de la saison de production et du débouché visé.

Quelques variétés de plein champ et de culture sous abri © E. Bonnet-Vidal, Technopole & Agripédia
Quelques variétés de plein champ et de culture sous abri © E. Bonnet-Vidal, Technopole & Agripédia

Variétés adaptées à la culture de plein champ

Les variétés cultivées en plein champ sont généralement plus compactes et permettent une récolte relativement concentrée. Dans ce cas, il est préférable d'utiliser des variétés à croissance déterminée, dont les plants cessent naturellement leur croissance lorsqu'ils atteignent une certaine hauteur. Ces variétés produisent généralement des fruits de taille petite à moyenne sur une période relativement courte et concentrée.

👉 Cobra 26 F1, Copernic F1, Nadira F1, Rodéo 14 F1, Calypso, Tropic Boy.

Variétés adaptée à la culture sous-abri

La culture sous abri permet d'utiliser des variétés plus vigoureuses et plus productives, capables de produire pendant une période prolongée. Dans ce cas, il est préférable d'utiliser des variétés à croissance indéterminée, dont les plants poursuivent leur croissance tout au long de la saison et produisent continuellement de nouvelles fleurs et de nouveaux fruits. Ces variétés produisent souvent des fruits de plus gros calibre et permettent d'étaler les récoltes sur une plus longue période.

👉 Zumba F1, Starla F1, Lemon Boy F1, Flamenco F1, Valouro F1, Cristal, Green Zebra, Noire de Crimée, Ananas.

Variétés les plus productives

Lors des essais conduits en Nouvelle-Calédonie, les variétés les plus productives observées sont :

  • en plein champ : Cobra 26 F1, Copernic F1 et Nadira F1 ;
  • sous abri : Zumba F1, Starla F1, Lemon Boy F1, Flamenco F1 et Valouro F1.

Variétés appréciées pour la consommation en frais

Lors d'une évaluation réalisée auprès de 109 consommateurs néo-calédoniens (Adecal-Technopole, 2021), plusieurs variétés de tomates ont été comparées. Les consommateurs ont particulièrement apprécié les tomates présentant un bon équilibre entre acidité et sucrosité, juteuses, aromatiques, fondantes et dotées d'une belle couleur.

👉 Lemon Boy F1, Green Zebra et Ananas 

Variétés adaptées à la transformation

Certaines variétés, bien que très productives, ont été moins appréciées pour la consommation en frais. Elles semblent davantage adaptées à la transformation (sauces, coulis, conserves), où leurs performances agronomiques constituent un atout.

👉 Zumba F1, Starla F1

Quelques variétés cultivées en Nouvelle-Calédonie et leurs principales caractéristiques

De nombreuses variétés de tomate sont disponibles en Nouvelle-Calédonie. Elles se distinguent notamment par leur type de croissance (déterminée, semi-déterminée ou indéterminée), la taille des fruits, leur aptitude à la conservation et leur résistance aux principales maladies. Le choix de la variété doit tenir compte du mode de culture (plein champ ou sous abri), de la saison de production et du débouché visé.

Caractéristiques des principales variétés testées et recommandées en Nouvelle-Calédonie
Variété Croissance Poids moyen du fruit Caractéristiques  Résistance aux maladies Type de culture Rendement max observé (par plant)**
Cobra 26 F1 déterminée 80-90 g productive, bonne conservation Flétrissement bactérien, TYLCV Agriculture biologique 4,7 kg
Calypso déterminée 200-230 g rustique Alternariose, fusarium, stemphylium plein champ non précisé
Nadira F1 déterminée 120 g bonne vigueur, forte densité foliaire (protection contre un fort ensoleillement)  résistance intermédiaire TYLCV plein champ 6,5 kg
Rodéo 14 F1 déterminée 200 g gros fruit rond et ferme, production homogène résistance intermédiaire TYLCV plein champ 5,5 kg
Copernic F1 déterminée 50 g fruit cylindrique, bonne vigueur, précoce résistance intermédiaire TYLCV plein champ 5,3 kg
Katana F1 semi-déterminée 250 g Vigoureuse, très productive TYLCV, fusarioses, ToMV, verticilliose, nématodes Agriculture biologique non précisé
Zumba F1 indéterminée 224 g gros fruits rouges non signalée sous abri, hors-sol 4,2 kg
Starla F1 indéterminée 131 g bonne régularité de production résistance intermédiaire TYLCV sous abri, hors-sol 3 kg
Lemon boy F1 indéterminée 198 g fruits jaunes de gros calibre non signalée sous abri, hors-sol 2,8 kg
Flamenco F1 indéterminée 120 g bonne adaptation locale résistance intermédiaire TYLCV sous abri 2,6 kg
Cristal indéterminée 120 g qualité gustative, longue conservation Fusarium, mosaïque du tabac, cladosporiose sous abri non précisé
Valouro F1 indéterminée 163 g variété performante en essais résistance intermédiaire TYLCV sous abri 2,6 kg
Tropic Boy  indéterminée 130-150 g fruit ferme sensible TYLCV plein champ 2,6 kg
Green Zebra indéterminée 125 g ferme, vert avec zébrures Fusarium, mosaïque du tabac sous abri, hors sol 2 kg
Noire de Crimée indéterminée 215 g gros fruit noir-rouge foncé, charnu on signalée sous abri, hors-sol 1,5 kg

*TYLCV : virus de l'enroulement jaune des feuilles de la tomate.

**Rendements observés lors d'essais conduits dans différentes conditions de culture (plein champ, sous abri ou hors-sol). Les résultats ne sont donc pas directement comparables.

Production locale

Entre 2010 et 2025, la production marchande de tomate s'est élevée en moyenne à 1 134 tonnes par an. Les volumes commercialisés ont fortement fluctué au cours de cette période, sous l'effet des conditions climatiques, des pressions sanitaires et des évolutions du marché.

Malgré ces variations, la tomate reste l'un des principaux légumes produits en Nouvelle-Calédonie. La production locale couvre environ 75 % des besoins du marché, avec un déficit plus marqué pendant la saison chaude.

  • Entre 2018 et 2021, les volumes commercialisés ont été particulièrement importants, dépassant 1 300 tonnes par an, avec un pic de 1 409 tonnes atteint en 2019.

  • Depuis 2022, la production marchande est en recul. Les volumes commercialisés sont passés sous le seuil des 800 tonnes en 2025.

Les graphiques ci-dessous présentent l'évolution de la production marchande de tomates et de tomates cerises en Nouvelle-Calédonie entre 2010 et 2025 (source : DAVAR, 2026).

Graphique montrant les quantités de tomates commercialisées entre 2010 et 2025 © Agripédia NC
Graphique montrant les quantités de tomates commercialisées entre 2010 et 2025 © Agripédia NC
Production locale sous abri à Farino © E. Bonnet-Vidal (Lincks)
Production locale sous abri à Farino © E. Bonnet-Vidal (Lincks)
Graphique montrant les quantités de tomates cerises commercialisées entre 2010 et 2025 © Agripédia NC
Graphique montrant les quantités de tomates cerises commercialisées entre 2010 et 2025 © Agripédia NC

Exigences environnementales

La tomate est une plante exigeante en chaleur, en lumière et en eau. Son développement et sa production dépendent fortement des conditions climatiques et de la qualité du sol. Une bonne maîtrise de ces facteurs est essentielle pour obtenir des rendements réguliers, notamment en agriculture biologique ( PROTA 2004, Cirad et al., 2023 ; Projet INTEGRE, 2018 ; Technopole, 2021 ; DDR, 1997).

Climat

  • s'adapte à une large gamme de climats, des régions tempérées aux régions tropicales ;
  • en Nouvelle-Calédonie, les meilleures performances sont généralement observées pendant la saison fraîche et sèche.

Température

  • température optimale : 20 à 27 °C ;
  • sensible au froid : des températures inférieures à 10 °C ralentissent fortement la croissance et peuvent endommager les plants ;
  • sensible aux fortes chaleurs : des températures supérieures à 27 °C réduisent la nouaison et la production. Des températures supérieures à 38 °C pendant plusieurs jours peuvent entraîner la destruction du pollen et l'avortement des fleurs.

Lumière

  • exposition : plein soleil ;
  • une bonne luminosité favorise la croissance, la floraison, la fécondation et la coloration des fruits ;
  • en période chaude, un ombrage léger peut limiter les brûlures et améliorer la qualité des fruits.

Eau et humidité

  • besoins en eau réguliers et modérés ;
  • sensible aux excès d'eau et à l'asphyxie racinaire ;
  • des apports irréguliers favorisent les troubles physiologiques (fendillement, nécrose apicale) et certaines maladies ;
  • humidité relative optimale : 70 à 80 % pendant la phase végétative et 60 à 70 % pendant la floraison.

Sol

La tomate préfère des sols :

  • profonds et bien drainés ;
  • riches en matière organique ;
  • de texture limono-sableuse à limono-argileuse ;
  • présentant un pH compris entre 6 et 7.

Une bonne structure du sol favorise l'enracinement, la disponibilité en eau et l'absorption des éléments nutritifs.

Semis en pépinière

Semences

  • récolter les graines sur des fruits bien mûrs et sains 
  • compter environ 300 graines par gramme

Semis en pépinière

  • période optimale : de mars à fin juillet 
  • matériel : terrine percée ou plaques alvéolées ;
  • surface de pépinière : 100 à 500 m² pour un hectare de culture 
  • fond drainant : couche de 3 cm de gravier 
  • substrat : 50 % sable de rivière et 50 % compost jeune (3 à 4 mois) 
  • profondeur de semis : environ 7 à 8 cm 
  • arrosage à fines gouttelettes

Repiquage

  • au stade 2 à 3 feuilles vraies (environ 2 semaines après le semis) ;
  • dans des godets d'environ 7 cm ;
  • enterrer les plants jusqu'aux cotylédons afin de favoriser l'émission de racines adventives ;
  • retirer progressivement l'ombrage après le repiquage.

Durée d'élevage

  • environ 4 à 6 semaines ;
  • plants prêts à être transplantés lorsqu'ils mesurent 20 à 30 cm.

Conduite de culture

Travail du sol

La tomate nécessite un sol bien structuré afin de favoriser l'enracinement :

  • culture recommandée sur buttes ou planches surélevées (25 à 30 cm) 
  • ameublissement du sol sur 30 à 40 cm de profondeur 
  • nivellement et affinage de la surface 
  • désherbage préalable 
  • apport de compost bien décomposé : 3 à 5 t pour 1 000 m² 
  • apport calcique si nécessaire pour maintenir un pH proche de 6

Plantation

  • stade : plants de 4 à 5 feuilles vraies  (20 à 30 cm de hauteur)
  • période optimale : avril à fin septembre ;
  • en pleine terre ou sous-abri
  • disposition : en quinconce ;
  • tremper les mottes 15 min avant plantation ;
  • enterrer le plant jusqu'aux premières feuilles vraies ;
  • tasser puis arroser immédiatement.
Cultures de tomates en plein champ ou sous abri © O. Ratiarson -Technopole
Cultures de tomates en plein champ ou sous abri © O. Ratiarson -Technopole

Espacement

La densité de plantation dépend généralement du type de conduite et du type de croissance. Il est important de laisser un espace suffisamment large entre les lignes pour pouvoir passer et effectuer l'entretien des plants et la récolte.

  • Nombre de plants/ha : 18 000 à 35 000
Type de croissance Type de culture Palissage Distance sur la ligne Distance entre les lignes
Déterminée Plein champ oui 0,5 m 1 m
Déterminée Plein champ non 0,4 m 2 m
Indéterminée Sous abri oui 0,4 m 1 m

Fertilisation 

La tomate est une culture exigeante en éléments nutritifs, notamment en azote et en potassium. Elle prélève également des quantités importantes de calcium, indispensables à la qualité des fruits et à la prévention de certains troubles physiologiques comme la nécrose apicale. 

Il est recommandé de compléter l'amendement de fond (compost) par des apports adaptés au niveau de fertilité du sol.

Pour un rendement d'environ 3 kg/m², les besoins sont de l'ordre de :

  • Azote (N) : 80 kg/ha
  • Phosphore (P) : 70 kg/ha
  • Potassium (K) : 150 kg/ha

Pour améliorer l'efficacité de la fertilisation et limiter les pertes, il est recommandé de fractionner les apports :

  • avant la plantation : apport du compost, du phosphore, du calcium, du magnésium ainsi qu'une partie de l'azote et du potassium ;
  • en cours de culture : compléter les apports d'azote et de potassium par plusieurs applications espacées de 2 à 3 semaines.

Irrigation

  • privilégier le goutte-à-goutte ;
  • arroser au pied sans mouiller le feuillage ;
  • après plantation : arrosages légers et fréquents ;
  • après floraison : espacer progressivement les apports ;
  • adapter les volumes d'eau à la nature du sol, aux conditions climatiques et au stade de développement.

Tuteurage, palissage

  • Tuteur individuel : petites surfaces
  • Palissage horizontal : plein champ
  • Palissage vertical : sous abri
  • Treillis soudé : structure durable et réutilisable

Entretien de la culture

Désherbage

La tomate est sensible à la concurrence des adventices, notamment en début de culture.

  • maintenir la parcelle propre par des interventions régulières (binage, sarclage, houe maraîchère) ;
  • limiter la levée des adventices grâce à un paillage organique ou à une toile tissée dans les passe-pieds.

Taille 

  • supprimer régulièrement les gourmands (tiges secondaires apparaissant à l'aisselle des feuilles) ;
  • limiter le nombre de tiges principales selon le mode de conduite choisi ;
  • pincer l'extrémité des tiges en fin de cycle pour favoriser la maturation des derniers fruits ;
  • tailler les tiges débordant dans les allées.

Effeuillage

  • supprimer les feuilles abîmées, malades ou en contact avec le sol ;
  • éliminer les feuilles qui ombragent excessivement les fruits ;
  • réaliser l'effeuillage de préférence par temps sec et ensoleillé afin de limiter les risques de contamination.

Gestion des blessures de taille

Les opérations de taille et d'effeuillage créent des blessures pouvant favoriser l'entrée de certains agents pathogènes.

  • intervenir de préférence le matin, par temps sec et ensoleillé ;
  • éviter les interventions lorsque le feuillage est mouillé ;
  • en cas de forte pression sanitaire, utiliser si nécessaire des produits de biocontrôle ou des produits autorisés en agriculture biologique.

Rotation et association de cultures

Rotation des cultures

  • Respecter une rotation de 3 à 4 ans minimum avant de replanter de la tomate sur la même parcelle ;
  • Précédents favorables : laitue, carotte, maïs, poireau, ail, oignon ;
  • Précédents à éviter : tomate et autres Solanacées (aubergine, poivron, pomme de terre), ainsi que les cultures très exigeantes en éléments nutritifs.

👉 Une rotation suffisamment longue permet de limiter l'accumulation de ravageurs et de maladies dans le sol.

Associations de cultures 

  • Bénéfiques : laitue, chou, navet, céleri, persil, basilic, menthe
  • À éviter : concombre, courges, haricot, pois, pomme de terre

Récolte

  • Période principale : de juin à décembre
  • Récolte manuelle, généralement 2 à 3 fois par semaine ;
  • Récolter à différents stades de maturité selon les débouchés (à manger tout de suite ou à conserver quelques jours) ;
  • Privilégier une récolte tôt le matin pour améliorer la conservation ;
  • Utiliser des caisses peu profondes (moins de 8 kg) afin d'éviter l'écrasement des fruits.

Conseils pratiques

  • utiliser un sécateur ou des ciseaux bien aiguisés
  • couper le pédoncule proprement sans abîmer le plant
  • éviter que les fruits touchent le sol (risque de maladies)

(source PROTA, 2004)

Plantation de tomate sous abri et récolte © E. Bonnet-Vidal (Lincks)
Plantation de tomate sous abri et récolte © E. Bonnet-Vidal (Lincks)

Conservation

  • manipuler les fruits avec précaution afin d'éviter les blessures et les chocs ;
  • trier les tomates avant la commercialisation ;
  • conserver les fruits à l'ombre dans un endroit frais et bien ventilé ;
  • les tomates récoltées au stade vert mûr peuvent continuer à mûrir après récolte. Dans de bonnes conditions de conservation (13 à 18 °C), leur maturation se poursuit généralement en 7 à 10 jours.

À savoir

👉 Les tomates récoltées avant maturité peuvent continuer à mûrir après récolte, mais leur qualité gustative est généralement inférieure à celle des fruits mûris sur la plante.

👉 Certaines variétés hybrides F1 dites « à longue conservation » peuvent être récoltées à maturité et conservées plus de deux semaines tout en conservant une bonne fermeté.

Multiplication

La tomate se multiplie principalement par semis. Elle peut également être multipliée par bouturage, une technique simple permettant de reproduire fidèlement une variété ou de renouveler rapidement une culture.

Semis

Les graines de tomate ne présentent généralement pas de dormance et germent facilement dans de bonnes conditions.

  • les semences peuvent être semées directement après extraction ou après fermentation et séchage ;
  • semis direct possible en pleine terre,
  • en climat tropical humide, privilégier la production de plants en pépinière ;
  • l'élevage en pépinière permet d'obtenir des plants plus homogènes et de mieux protéger les jeunes plants contre les ravageurs et les maladies.

Bouturage

Le bouturage consiste à produire un nouveau plant à partir d'une tige prélevée sur un plant mère.

  • sélectionner des plants vigoureux, productifs et exempts de maladies ;
  • prélever de beaux gourmands ou des tiges secondaires saines ;
  • supprimer les feuilles situées sur la partie inférieure de la bouture ;
  • planter la bouture dans un godet contenant le même substrat que pour les semis ;
  • enterrer une grande partie de la tige afin de favoriser la production de racines adventives ;
  • maintenir le substrat humide sans excès ;
  • conserver les boutures à l'ombre pendant environ une semaine jusqu'à la reprise ;
  • poursuivre l'élevage en pépinière pendant environ un mois avant la plantation.

👉 Le bouturage permet d'obtenir rapidement des plants identiques au plant mère et de conserver les caractéristiques d'une variété particulièrement intéressante.

Principales maladies et moyens de lutte agroécologiques

La tomate est bien adaptée aux conditions de la Nouvelle-Calédonie. Elle peut toutefois être affectée par plusieurs maladies, notamment :

  • flétrissement bactérien (Ralstonia solanacearum) ;
  • alternariose (Alternaria solani) ;
  • virus de l'enroulement jaune des feuilles de la tomate (TYLCV) ;
  • oïdium ;
  • stemphyliose ;
  • fonte des semis ;
  • cladosporiose (Passalora fulva).

👉 Le flétrissement bactérien est généralement considéré comme la maladie la plus grave de la tomate en Nouvelle-Calédonie. Il peut provoquer le flétrissement rapide puis la mort des plants.

Quelques maladies de la tomate © Technopole et Phyto-One (CAP-NC)
Quelques maladies de la tomate © Technopole et Phyto-One (CAP-NC)

Mesures préventives

La prévention constitue le principal moyen de lutte en agriculture biologique.

  • respecter une rotation de 3 à 4 ans sans Solanacées (tomate, aubergine, poivron, pomme de terre) ;
  • utiliser des semences saines ;
  • choisir des variétés tolérantes ;
  • favoriser l'aération des plants par la taille et l'effeuillage ;
  • éviter de mouiller le feuillage et les excès d'eau lors de l'irrigation ;
  • arracher et éliminer rapidement les plants malades, racines comprises ;
  • détruire les résidus de culture après récolte ;
  • nettoyer et désinfecter régulièrement les outils ;
  • limiter la circulation de terre contaminée par les chaussures, outils ou matériels ;
  • surveiller les insectes vecteurs de maladies, notamment les aleurodes responsables de la transmission du TYLCV.

Moyens de lutte autorisés en agriculture biologique

  • Traitements préventifs : cuivre, huile de neem.
  • En cas d'alternariose ou d'oïdium : produits à base de Bacillus subtilis, soufre.
  • En cas de forte présence d'aleurodes : huile de neem, produits à base d'huile essentielle d'orange ou de géraniol.

Principaux ravageurs et moyens de lutte agroécologiques

La tomate peut être attaquée par plusieurs ravageurs susceptibles d'affecter le rendement et la qualité des fruits, notamment :

  • oiseaux
  • aleurodes (Bemisia tabaciBemisia argentifolii) ;
  • cochenille du lantana (Phenacoccus parvus)
  • mouches des fruits (Bactrocera tryoni) ;
  • noctuelle (chenilles foreuses des fruits) ;
  • acarien bronzé de la tomate (Aculops lycopersici) ;
  • Thrips
  • pucerons (Aphis gossypii) ;
  • punaise verte (Nezara viridula)
  • nématodes à galles (Meloidogyne spp.).

👉 Les aleurodes sont particulièrement redoutés car ils transmettent le virus de l'enroulement jaune des feuilles de la tomate (TYLCV).

Quelques ravageurs de la tomate © Technopole et Phyto-One (Cap NC)
Quelques ravageurs de la tomate © Technopole et Phyto-One (Cap NC)

Mesures préventives

  • mettre en place de filets ou d'abris fermés sur les côtés protège efficacement contre les oiseaux ;
  • favoriser la présence d'auxiliaires naturels grâce aux haies, bandes fleuries et zones refuges ;
  • préserver les auxiliaires tels que les coccinelles, syrphes, micro-guêpes parasitoïdes et punaises prédatrices ;
  • surveiller régulièrement les plants afin de détecter rapidement les premiers foyers d'infestation ;
  • utiliser des pièges englués ou à phéromones pour le suivi des populations ;
  • éliminer les fruits infestés ou tombés au sol ;
  • maintenir une bonne hygiène de la parcelle.

Moyens de lutte autorisés en agriculture biologique

  • huile de neem ;
  • huile essentielle d'orange douce ;
  • spinosad ;
  • autres produits homologués en agriculture biologique.

👉 Privilégier des traitements ciblés afin de préserver les insectes auxiliaires.

Sont impliqués dans la réalisation de cette fiche

Cette fiche a été réalisée grâce au soutien financier de l'Agence rurale dans le cadre de son appui au développement de la filière « Plantes comestibles, fruits et légumes de diversification ».

L'Agence rurale et l'Institut agronomique néo-calédonien (IAC) ont signé en 2026 une convention de partenariat pour la réalisation et l'intégration de 25 nouvelles fiches techniques variétales dans Agripédia.

L'objectif de ce partenariat est de contribuer à l'amélioration de la couverture alimentaire de la Nouvelle-Calédonie en favorisant la diffusion de connaissances sur des productions locales adaptées aux conditions pédoclimatiques du territoire, présentant des qualités nutritionnelles et environnementales remarquables.

L'équipe d'Agripédia et l'IAC remercient chaleureusement l'Agence rurale pour son précieux soutien !

Partenaires principaux, Agripédia 2026
Partenaires principaux, Agripédia 2026

Sources

  • (1) Van der Vossen H.A.M., Nono-Womdim R. & Messiaen C.-M., 2004. Lycopersicon esculentum Mill. In: Grubben G.J.H. & Denton O.A. (éds), PROTA 2: Vegetables/Légumes. PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays-Bas. Consulté le 01.06.2026 sur : https://www.prota4u.org

  • (2) Birlouez É., 2023. Petite et grande histoire des légumes. Éditions Quae, Versailles, 168 p. (chapitre « Incontournable tomate », p. 112-120).

  • (3) INRAE, 2022. Optimiser les effets santé de la tomate. Article web consulté le [date de consultation]. Disponible sur : https://www.inrae.fr/actualites/optimiser-effets-sante-tomate

  • (4) Projet INTEGRE, 2018. La culture de la tomate en Nouvelle-Calédonie. Fiche technique en agriculture biologique. Communauté du Pacifique (CPS), Chambre d'agriculture et de la pêche de Nouvelle-Calédonie, Union européenne.

  • (5) Ratiarson, O., 2021. Tomate. Livret technique CTEM, Adecal-Technopole.
  • (6) Cirad et al., 2023. La tomate. In: Le mémento de l’agronome. Éditions Quae, p 1045 à 1047

  • (7) Utard S., Robert N. & Drouin J., 2023. La tomate. In: Diversifiez vos productions maraîchères avec des semences locales. PROTEGE, IAC, Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, CAP-NC.

  • (8) DAVAR, 2026. Statistiques de production maraîchère de Nouvelle-Calédonie (2010-2025).

  • (9) Rydge, J., 2016. Les tomates. In : Evolution Farm, un modèle d’agriculture naturelle en milieu tropical. Éditions Au vent des îles, pp. 168-169.
  • (10) PHYTO One. Plateforme de diagnostic des maladies, ravageurs et désordres physiologiques des cultures en Nouvelle-Calédonie. CAP-NC. Consultée en juin 2026.

Auteurs

Rédigé en mai 2026

Rédaction de la fiche

  • Estelle Bonnet-Vidal (Lincks)

Relectures, expertise et amendements

  • XXX

Citation bibliographique recommandée

Bonnet-Vidal, E., XXX (2026). Tomate (Solanum lycopersicum). Agripedia.nc, Institut agronomique néo-calédonien (IAC), avec le soutien financier de l'Agence rurale. Disponible sur : https://www.agripedia.nc [En ligne, consulté le jour/mois/année].

Voir également la FAQ : « Comment citer cette référence bibliographique ? »

Référent / Contact

Estelle VIDAL
Communication scientifique
Lincks
Mis à jour le 17/06/2026
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