Concombre
Le concombre (Cucumis sativus L.) est un légume-fruit facile à cultiver et apprécié pour sa fraîcheur. Retrouvez les conseils essentiels pour réussir sa culture en Nouvelle-Calédonie : variétés, semis, plantation, entretien, récolte et protection des cultures.
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Identité
Nom scientifiqueCucumis sativusFamilleCucurbitaceaeStatut BiogéographiquePlante introduite cultivéeOrigine géographiqueIndeDistribution géographiquePays intertropicaux et tempérésNoms Kanak--Autres noms communsCucumber (En)
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Description
Type de planteHerbacéeFeuillagePersistantDurée de vieAnnuelleHauteur à maturitéEntre 50 cm à 2 mLargeur à maturitéEntre 50 cm et 2 mSystème racinairePeu développé
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Conduite culturale
MultiplicationSemisOù planter ?ExtérieurSerrePleine terreType de solSol drainantTous typesHumifèreDensité20 000 plants/haProductivité150 t/haPollinisationA la mainPar les insectesCroissanceRapideEntretien / SoinsModéréExposition au soleilSoleilBesoin en eauRésistance à la sécheresse
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Santé
Résistance aux ravageursRésistance aux maladiesPrincipaux ravageursChrysomèlesPuceronsPrincipales maladiesOïdiumMildiou
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Usage & vertus
AlimentationProduit fraisVertus--Autre usageCosmétique et parfums
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Saisonnalité
SemisFloraisonRécolte
Description
Le concombre (Cucumis sativus) est une plante potagère de la famille des Cucurbitacées. Son fruit allongé est consommé comme un légume, le plus souvent cru. Le concombre et le cornichon appartiennent à la même espèce. À l'origine, le cornichon était simplement un concombre récolté très jeune avant que des sélections variétales spécifiques ne conduisent à des cultivars dédiés (Birlouez, 2023).
C'est une plante herbacée grimpante ou rampante, cultivée comme une annuelle. Grâce à ses vrilles, elle peut s'accrocher à différents supports lorsqu'elle est conduite sur palissage.
Aujourd'hui, le concombre est cultivé dans la plupart des régions du monde, aussi bien sous climat tropical que tempéré, en plein champ comme sous abri. La culture sous serre ou sous tunnel permet de mieux maîtriser les conditions de production, de limiter les aléas climatiques, d'allonger la période de récolte et d'améliorer les rendements.
En 2024, la production mondiale de concombre et de cornichon atteignait près de 87 millions de tonnes, pour une superficie cultivée d'environ 2,28 millions d'hectares (FAOSTAT, 2024). La Chine domine très largement la production mondiale, devant la Turquie, la Russie et le Mexique.
En Nouvelle-Calédonie, la production locale se maintient depuis une quinzaine d'années à quelques dizaines de tonnes par an, avec un pic de XX tonnes enregistré en XXXX (DAVAR, 2026). Les importations sont très faibles, voire nulles depuis plusieurs années, et le taux de couverture du marché local avoisine 100 %.
Origine
Le concombre serait originaire des premiers contreforts de l'Himalaya, au nord de l'Inde, où l'on rencontre encore aujourd'hui des formes sauvages à petits fruits amers et épineux. Il y est cultivé depuis au moins 3 000 ans.
Depuis ce centre d'origine, il s'est diffusé progressivement vers l'est et vers l'ouest. Il est cultivé en Chine et dans l'est de l'Iran depuis plus de 2 000 ans, la Chine étant aujourd'hui considérée comme un important centre secondaire de diversification. Le concombre atteint le bassin méditerranéen avant le début de notre ère, où il est déjà apprécié des Romains.
Après une période de moindre popularité au Moyen Âge, le concombre retrouve sa place dans les jardins royaux sous le règne de Louis XIV. À cette époque, il est principalement consommé cuit, notamment farci. Les premiers explorateurs européens l'introduisent ensuite sur le continent américain.
Sa production connaît un véritable essor au milieu du XXᵉ siècle grâce au développement des cultures sous serre et à l'amélioration des techniques de production. Les sélections variétales successives ont progressivement permis d'éliminer l'amertume des fruits (Birlouez, 2023 ; van Luijk, 2004).
Le concombre est l'un des légumes incontournables du potager calédonien. Pour diversifier vos cultures, découvrez également d'autres espèces majeures du maraîchage tropical :
👉 tomate ; poivron ; aubergine ; haricot vert ; laitue ; courgette
Ou encore les principales cultures vivrières :
👉 igname ; taro d'eau ; patate douce ; chou kanak ; manioc
Usages et vertus
Qualités nutritionnelles
Composé à plus de 95 % d'eau, le concombre est un légume particulièrement désaltérant, apprécié pour sa texture croquante et sa fraîcheur, notamment pendant la saison chaude.
Peu calorique, il apporte des fibres, des minéraux (principalement du potassium et du magnésium) ainsi que plusieurs vitamines, notamment les vitamines K et B9.
Valeurs nutritionnelles pour 100 g de concombre cru (avec la peau) - Source Ciqual Anses
| Énergie | 16,8 kcal |
| Eau | 95,2 g |
| Protéines | 0,65 g |
| Glucides | 2,87 g |
| Lipides | 0,11 g |
| Fibres | 0,5 g |
| Cendres | 0,38 g |
| Chlorure de sodium (sel) | 0,012 g |
| Calcium | 19,2 mg |
| Fer | 0,13 mg |
| Magnésium | 13,6 mg |
| Phosphore | 24 mg |
| Potassium | 157 mg |
| Vitamine A | 3,75 µg |
| Vitamine B1 ou Thiamine | 0,027 mg |
| Vitamine B2 ou Riboflavine | 0,033 mg |
| Vitamine B3 ou PP ou Niacine | 0,098mg |
| Vitamine C | 2,8 mg |
| Vitamine K1 | 16,4 µg |
| ß-Carotène | 45 µg |
Usages culinaires
Le concombre est principalement consommé jeune, lorsque les graines sont encore tendres. Plusieurs préparations sont possibles :
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cru, en salade, avec ou sans la peau, découpé en rondelles ou en morceaux et assaisonné seul ou avec d'autres légumes ;
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en Océanie, il est l'un des ingrédients de la salade tahitienne, préparée avec du lait de coco, du poisson cru et diverses crudités ;
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mélangé à du yaourt, de la menthe, des herbes aromatiques et du citron, il entre dans la composition du tzatziki, spécialité traditionnelle grecque.
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les fruits plus développés peuvent également être consommés cuits, notamment en soupe, farcis, en ragoût ou transformés en chutneys. Dans certaines régions d'Asie, les variétés à gros fruits blancs ou jaunes sont traditionnellement cuites à l'eau puis incorporées dans différents plats mijotés.
Toutes les parties de la plante sont comestibles : les jeunes pousses peuvent être consommées comme des légumes-feuilles et les graines sont parfois consommées ou utilisées pour produire une huile alimentaire (Birlouez, 2023 ; van Luijk, 2004).
Substances naturelles et vertus médicinales
Grâce à sa forte teneur en eau et en fibres, le concombre contribue à l'hydratation de l'organisme et favorise une bonne digestion.
Il renferme également deux caroténoïdes antioxydants, la lutéine et la zéaxanthine, qui participent à la protection des cellules, notamment au niveau des yeux.
Dans plusieurs médecines traditionnelles d'Asie, les fruits mûrs sont utilisés pour soulager différents troubles digestifs. Les fruits immatures cuits sont également traditionnellement administrés aux enfants contre la dysenterie. Les graines possèdent enfin des propriétés légèrement vermifuges.
L'amertume du concombre, que les sélections variétales successives ont progressivement fait disparaître, est liée à la présence de cucurbitacines, des composés naturels qui participent à la défense de la plante contre les herbivores.
Les graines renferment également une saponine et de l'hypoxanthine, un alcaloïde naturellement présent chez de nombreux végétaux. Ces composés pourraient contribuer aux propriétés vermifuges traditionnellement attribuées aux graines (van Luijk, 2004).
Autres usages
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Cosmétique : L'extrait de concombre est largement utilisé en cosmétique pour ses propriétés hydratantes, apaisantes et adoucissantes. Il entre dans la composition de nombreux soins destinés à la peau.
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Insecticide : selon certaines traditions asiatiques, les épluchures de concombre repousseraient, voire élimineraient certaines blattes après plusieurs nuits de consommation. Cette propriété n'a toutefois pas été démontrée scientifiquement (van Luijk, 2004).
Description de la plante
Le concombre est une plante herbacée annuelle.
Allure générale
- Port rampant ou grimpant ;
- Peut atteindre 5 m de long ;
- Tiges peu ramifiées, poilues, pourvues de vrilles permettant à la plante de s'accrocher à un support.
Feuilles
- feuilles simples, alternes ;
- pétiole de 5 à 20 cm de long ;
- limbe triangulaire à ovale, de 7 à 20 cm de long sur 7 à 15 cm de large ;
- feuille découpée en 3 à 7 lobes, profondément échancrée à la base, à bord denté et couverte de poils raides.
Description de la plante
Fleurs
- plante monoïque : les fleurs mâles et femelles sont portées sur un même plant ;
- fleurs unisexuées, de couleur jaunes,
- corolle en forme de cloche ;
- fleurs mâles réunies en petits groupes de 3 à 7 fleurs et possédant 3 étamines par fleur ;
- fleurs femelles solitaires, reconnaissables à leur ovaire situé sous la fleur et à leur pédoncule plus court et plus épais, stigmate à 3 lobes ;
- les fleurs femelles se développent plus tard que les fleurs mâles, qui sont plus nombreuses.
Fruits
- fruit de type baie, suspendu, de forme cylindrique à légèrement renflée ;
- longueur pouvant dépasser 30 cm selon les variétés ;
- souvent légèrement recourbé ;
- peau généralement verte, mais pouvant être blanche, jaune ou brune selon les cultivars ;
- jeunes fruits recouverts de petites verrues et d'épines souples qui disparaissent progressivement à maturité ;
- chair vert pâle, croquante, renfermant de nombreuses graines.
Graines
- graines ovales à oblongues, aplaties ;
- blanches, lisses ;
- dimensions de 8 à 10 mm de long sur 3 à 5 mm de large ;
- germination épigée.
Racines
- système racinaire très développé ;
- enracinement principalement superficiel, permettant une exploitation rapide de l'eau et des éléments nutritifs présents dans les premiers horizons du sol (van Luijk, 2004).
Saisonnalité et calendrier de culture
En Nouvelle-Calédonie, la pleine période de production du concombre se situe généralement au second semestre de l'année.
Le cycle de culture est court. Il dure environ 3 mois selon les variétés, les conditions climatiques et le mode de conduite. Plusieurs cycles peuvent être envisagés dans l'année avec des récoltes précoces et des rendements élevés.
👉 En plein champ, il est recommandé d'éviter les plantations pendant la saison des pluies (janvier à mars), en raison des risques accrus de maladies et des difficultés de conduite de la culture.
👉 Sous abri, le concombre peut être cultivé tout au long de l'année. En Europe, certaines cultures sous serre chauffées sont conduites pendant près de 6 mois.
Afin de limiter l'épuisement des plants et le développement des maladies, il est conseillé de ne pas prolonger la récolte au-delà de 1 à 1,5 mois et de renouveler la culture après environ 3 mois de présence en terre.
Cycle de culture (à titre indicatif) :
- semis direct en pleine terre ou en plaque alvéolée ;
- levée : 3 à 7 jours après le semis ;
- repiquage (facultatif) : au stade 2-3 vraies feuilles ;
- élevage en pépinière : 2 à 3 semaines ;
- plantation : environ 3 semaines après le semis ;
- premières fleurs : 4 à 6 semaines après le semis ;
- début de la récolte : 5 à 7 semaines après le semis ;
- durée de récolte : 1,5 mois.
Calendrier de culture pour une pleine production au second semestre
- Semis : de début mars à août ;
- Plantation : d'avril à septembre ;
- Récolte : de mai à novembre ;
- Pleine saison : juillet à novembre.
(Source : Projet INTEGRE, 2018 ; Ratiarson, 2021 ; Rydge 2016 ; van Luijk, 2004 ; Cirad et al., 2023)
Reproduction
Le concombre est une plante monoïque : les fleurs mâles et les fleurs femelles sont portées sur un même plant.
La floraison débute généralement 4 à 6 semaines après le semis.
- les fleurs mâles apparaissent généralement en premier sur la tige principale ;
- les fleurs femelles sont plus nombreuses sur les ramifications latérales ;
- les fleurs ne restent ouvertes que quelques heures : elles s'ouvrent tôt le matin et se referment définitivement vers la mi-journée ;
- les températures modérées favorisent l'apparition des fleurs femelles et à l'inverse les températures élevées et les journées longues favorisent généralement la production de fleurs mâles ;
Chez la plupart des variétés cultivées en plein champ, la pollinisation est assurée par les insectes, principalement les abeilles. Une pollinisation insuffisante peut entraîner la formation de fruits déformés ou mal développés.
Certaines variétés modernes sont parthénocarpiques : elles produisent des fruits sans pollinisation. Elles sont particulièrement adaptées à la culture sous serre, où elles permettent d'obtenir des fruits réguliers, généralement sans graines.
Les concombres sont récoltés 1 à 2 semaines après la floraison, avant leur maturité complète.
Multiplication par semis
Le concombre est multiplié par graines.
Le poids de 1000 graines est compris entre 20 et 35 g. Selon le mode d'implantation retenu, il faut généralement 1 à 3 kg de semences par hectare. Le semis direct, encore fréquemment pratiqué en plein champ, nécessite davantage de graines que la production de plants en pépinière.
Le recours à des plants élevés en pépinière permet généralement d'obtenir une culture plus homogène, de sécuriser l'implantation et de réduire les besoins en semences.
Semis en pépinière
- période favorable : de mars à septembre ;
- durée d'élevage : environ 2 semaines ;
- matériel : godets de 7 cm de diamètre ;
- fond drainant : couche de 3 cm de gravier ;
- substrat : 50 % de sable de rivière et 50 % de compost jeune (3 à 4 mois d'âge) ;
- positionner la graine avec la pointe orientée vers le bas ;
- recouvrir de 1,5 à 2 cm de substrat ;
- arroser en pluie fine afin de maintenir le substrat humide ;
- espacer les plants au fur et à mesure de leur croissance ;
- éviter l'ombrage, les jeunes plants de cucurbitacées s'étiolant rapidement ;
- protéger les semis à l'aide d'une caisse renversée ou d'un grillage fin afin de limiter la prédation par les rats, particulièrement friands des graines de cucurbitacées.
Points de vigilance
Le concombre est sensible à la fonte des semis et aux pourritures du collet causées par plusieurs champignons pathogènes (Phytium, Phytophtora...)
- planter dès le stade 2 à 3 vraies feuilles ;
- éviter de conserver les plants trop longtemps en pépinière ;
- assurer un bon drainage du substrat et du sol ;
- prévoir 20 à 30 % de plants supplémentaires afin de compenser les pertes éventuelles à l'implantation.
(Source : Projet INTEGRE, 2018 ; van Luijk, 2004.)
Étaler la production
Pour assurer une production continue, il est recommandé d’échelonner les semis :
- semer une nouvelle série de plants toutes les 6 semaines
- démarrer une nouvelle série avant la fin de production de la précédente ;
- ajuster le rythme en fonction des conditions climatiques, des rendements observés et des débouchés commerciaux.
Exemple :
Série 1
- semis : début mars
- plantation : fin mars
- premières récoltes : à partir de mi-avril :
Série 2
- semis : mi-avril
- plantation : début mai
- premières récoltes : à partir de début juin
👉 Cette pratique permet de répartir les récoltes dans le temps, de mieux répondre à la demande du marché et de limiter les périodes de rupture de production.
Quelles variétés choisir ?
Le concombre présente une importante diversité variétale. Les variétés se distinguent notamment par la forme, la couleur et la taille des fruits, leur précocité, leur potentiel de production, leur résistance aux maladies ainsi que leur adaptation aux différentes saisons de culture.
Le choix de la variété dépend du mode de culture (plein champ ou sous abri), de la période de production recherchée et des débouchés visés.
Lors des essais conduits en Nouvelle-Calédonie, les meilleurs rendements ont été observés avec les variétés suivantes (Essais Technopole et projet Integre) :
Culture sous abri
- Socrates F1
- Solverde F1
Culture de plein champ
- Alba F1
- Murano F1
- Tokyo F1
- Kenzo F1
Ce qui améliore les rendements
Plusieurs pratiques permettent d'améliorer la production :
- Production précoce sous abri ouvert (effet parapluie, meilleure conservation du paillage et régulation des températures) ;
- Utilisation de variété résistantes aux maladies
- Plantation sur planches surélevées ;
- Utilisation d'un paillage ;
- Plantation de jeunes plants en motte plutôt qu'en semis direct.
👉 La production en dehors de la pleine saison reste possible mais s'avère généralement plus difficile en raison des fortes températures, de l'humidité élevée et de la pression accrue des ravageurs et maladies.
Les essais variétaux conduits en Nouvelle-Calédonie ont permis d'évaluer le potentiel de production de plusieurs variétés de concombre. Les rendements présentés ci-dessous correspondent aux meilleurs résultats observés dans les conditions de l'essai et peuvent varier selon les conditions de culture.
Les essais variétaux conduits en 2021 par l'Adecal-Technopole ont permis d'évaluer le potentiel de production de plusieurs variétés de concombre. Les rendements présentés ci-dessous correspondent aux meilleurs résultats observés dans les conditions de l'essai et peuvent varier selon les conditions de culture.
Les données présentées concernent principalement des essais réalisés au premier semestre afin de produire hors de la pleine saison de production.
| Variété | Poids moyen du fruit (en g) | Longueur (en cm) | Caractéristiques | Précocité (en jours) | Rendement max observé (en t/ha) |
| Socrate F1 | 360 | 20 | Trapu, vert | ND | 106 |
| Solverde F1 | 215 | 15-20 | Trapu, vert | ND | 50,8 |
| Alba F1 | 684 | 24-26 | Trapu, blanc, résistant au mildiou | 40 à 45 | 182 |
| Murano F1 | 572 | 22-25 | Allongé, vert foncé, tolérant à l'oïdium, résistant au CMV | 40 à 45 | 167 |
| Tokyo F1 | 574 | 18-26 | Trapu, vert foncé, résistant à l'oïdium et CMV | 50 à 55 | 166 |
| Kenzo F1 | 447 | 18-22 | Trapu, vert foncé, résistant à l'oïdium et CMV-WMV-ZYMV | 40 à 45 | 156 |
👉 Point de vigilence : les variétés F1 sont des hybrides dont les semences sont stériles.
🌱 Pour les jardins familiaux :
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Production locale
Production locale
Exigences environnementales
Le concombre est une plante exigeante en chaleur, en lumière et en eau. Son développement et sa production dépendent fortement des conditions climatiques et de la qualité du sol. Une bonne maîtrise de ces facteurs est essentielle pour obtenir des rendements réguliers, notamment en agriculture biologique.
Climat
- climat tempéré chaud à tropical ;
- sensible aux vents forts, qui peuvent endommager les feuilles, les fleurs et les jeunes fruits ;
- en Nouvelle-Calédonie, les meilleures performances sont généralement observées au second semestre de l'année ;
- la culture sous abri permet de limiter l'impact des fortes pluies, de réduire certaines maladies et d'améliorer la régularité de la production.
Température
- température optimale de croissance : 25 à 30 °C ;
- température minimale : 15 °C ;
- le concombre supporte mal le froid et les variations brutales de températures ;
- les températures élevées associées à un déficit hydrique peuvent entraîner une baisse de la production et une déformation des fruits.
Lumière
- exposition : plein soleil ;
- une bonne luminosité favorise la croissance, la floraison et la production de fruits ;
- éviter l'ombrage en pépinière
Eau et humidité
- besoins en eau élevés ;
- à partir de la nouaison : environ 2 L d'eau par plant et par jour, à adapter selon le type de sol, le stade de développement et les conditions climatiques ;
- tolère de courtes périodes de sécheresse ;
- les déficits hydriques prolongés peuvent provoquer une baisse de rendement, une amertume des fruits et une mauvaise qualité commerciale ;
- une humidité relative élevée favorise le développement du mildiou et d'autres maladies foliaires ;
- sensible aux excès d'eau et à l'asphyxie racinaire.
Sol
Le concombre s'adapte à de nombreux types de sols, mais préfère des sols :
- aérés et bien drainés ;
- riches en matière organique ;
- limoneux, profonds et bien structurés ;
- présentant un pH compris entre 5,5 et 7.
(Source : van Luijk, 2004 ; Cirad et al., 2023 ; Projet INTEGRE, 2018 ; Ratiarson, 2021.)
Rotation et association des cultures
La rotation des cultures permet de limiter l'accumulation des ravageurs, des maladies et l'épuisement du sol. Il est recommandé de respecter une rotation de 2 à 3 ans minimum avant de replanter des concombres ou toute autre cucurbitacée sur la même parcelle.
Précédents culturaux
- Favorables : légumes feuilles (laitue, chou...), maïs, poireau, oignon ;
- À éviter : autres cucurbitacées (concombre, courge, melon, pastèque, chouchoute, etc.) et Solanacées (tomate, aubergine, pomme de terre, poivron, piment, etc.).
Associations culturales
- Bénéfiques : laitue, chou, radis, céleri, maïs, légumineuses (haricot, pois)
- À éviter : autres cucurbitacées
Conduite de culture
Le concombre est une culture relativement facile à conduire.
La réussite de la culture du concombre repose sur une bonne préparation du sol, une alimentation régulière en eau et en éléments nutritifs ainsi qu'une surveillance attentive des ravageurs et des maladies.
👉 Pour aller plus loin, consultez également la fiche « Conduite des cultures maraîchères en agriculture biologique ».
Préparation du sol
Le concombre nécessite un sol bien structuré afin de favoriser le développement du système racinaire :
- cultiver sur buttes ou planches surélevées de 25 à 30 cm ;
- ameublir la couche superficielle du sol, sur 15-20 cm de profondeur, l'enracinement du concombre étant principalement superficiel ;
- décompacter le sol si nécessaire, notamment en cas de tassement (fréquent sur les sols argileux), afin d'améliorer le drainage ;
- niveler puis affiner la surface du sol ;
- réaliser un faux-semis suivi d'un désherbage afin d'obtenir un sol propre ;
- incorporer du compost bien décomposé : 3 à 5 t pour 1 000 m² ;
- corriger si besoin le pH par un apport de calcium si nécessaire, afin de le maintenir proche de 6.
👉 Faux-semis : cette technique consiste à préparer le sol plusieurs semaines avant la plantation, puis à provoquer la levée des mauvaises herbes par un léger arrosage. Les jeunes adventices sont ensuite détruites avant la mise en culture, ce qui réduit fortement les besoins en désherbage.
Plantation
Elle peut se faire en plein champ ou sous abri :
- stade recommandé : 2-3 feuilles vraies ;
- la motte doit être bien tenue par les racines ; éviter de casser lors du repiquage ;
- période optimale : de mars à fin septembre ;
- planter en quinconce ;
- tremper les mottes 10 à 15 minutes avant la plantation ;
- planter sans enterrer le collet ;
- tasser fermement le sol, puis arroser les plants directement au pied.
Paillage et la protection des jeunes plants
- Installer un paillage organique (foin, herbe sèche, etc.) afin de limiter les adventices et conserver l'humidité du sol ;
- Installer éventuellement un voile en saison fraîche, afin de favoriser une production précoce. Retirer le voile environ 35 jours après la plantation pour permettre la pollinisation des fleurs ; Ces voiles limitent également les attaques précoces de chrysomèles, thrips et aleurodes.
Espacement des plants
La densité de plantation dépend du type de conduite et de la vigueur de la variété. Le tableau ci-dessous présente les espacements conseillés :
| Type de culture | Espacement sur la ligne (en m) | Espacement entre les rangs (en m) | Densité (plants/ha) |
| Plein champ | 0,5 | 1,5 | 13 000 |
| Sous abri | 0,4 | 1,2 | 20 800 |
👉 Le tuteurage sous abri permet d'augmenter la densité de plantation, d'améliorer l'aération du feuillage et de faciliter les opérations d'entretien et de récolte.
🌱 Pour les jardins familiaux :
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Irrigation
Le concombre est une plante exigeante en eau, notamment pendant la floraison et la formation des fruits.
- privilégier une irrigation au goutte-à-goutte ;
- prévoir, à titre indicatif, 30 minutes d'irrigation par jour avec des goutteurs espacés de 20 cm et présentant un débit de 1,6 L/h ;
- adapter les apports selon le type de sol, le stade de développement de la culture et les conditions climatiques.
- Un déficit hydrique pendant la fructification peut entraîner une baisse de rendement, une amertume des fruits et une diminution de leur qualité
⚠️ Éviter les alternances de sécheresse et d'excès d'eau, qui favorisent les déformations des fruits et réduisent la qualité de la production.
🌱 Pour les jardiniers familiaux :
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Fertilisation
Le concombre est une culture sensible aux excès et aux carences minérales, qui peuvent entraîner un développement végétatif excessif, la coulure des fleurs ou encore la déformation des fruits. Une fertilisation équilibrée est indispensable pour assurer une croissance régulière et une bonne production.
Il est recommandé de compléter l'amendement de fond (compost ou fumure organique bien décomposée) par des apports fractionnés, adaptés au niveau de fertilité du sol.
À titre indicatif, les essais techniques conduits par l'Adecal-Technopole proposent le plan de fertilisation ci-dessous, exprimé en unités fertilisantes par hectare. Ces apports doivent être adaptés à la fertilité du sol, au mode de conduite et aux résultats d'analyse de sol.
| Moment d'apport | Stade | N | P2O5 | K2O |
| Fumure de fond | avant semis | 46 | 30 | 225 |
| Fertirrigation | 21 JAS* | 29 | 40 | 14 |
| Fertirrigation | 42 JAS | 6 | 13 | 34 |
| Fertirrigation | 57 JAS | 6 | 10 | 26 |
| Total unités/ha | 87 | 93 | 300 |
*JAS = jours après semis.
Le potassium représente l’élément le plus fortement mobilisé par la culture du concombre, notamment pendant la fructification.
🌱 Pour les jardins familiaux :
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Entretien
Désherbage
Le concombre est sensible à la concurrence des adventices, notamment en début de culture.
- maintenir la parcelle propre par des interventions régulières (binage, sarclage, houe maraîchère) ;
- limiter la levée des adventices grâce à un paillage organique (foin, paille, tonde de gazon...) ou à une toile tissée.
Effeuillage
L'effeuillage permet d'améliorer l'aération des plants et de limiter le développement des maladies.
- supprimer les feuilles abîmées, malades, jaunissantes ou en contact avec le sol ;
- éliminer les feuilles qui ombragent excessivement les fruits ;
- réaliser les interventions de préférence par temps sec afin de limiter les risques de contamination ;
- désinfecter régulièrement les outils de coupe en présence de maladies.
👉 Un effeuillage modéré favorise la circulation de l'air et facilite la récolte.
Tuteurage et palissage
Le tuteurage améliore l'aération des plants, facilite les interventions culturales et limite le contact des fruits avec le sol.
Deux techniques principales sont utilisées :
-
Tuteurage vertical (culture sous abri) : faire grimper la tige principale le long d'un fil vertical ou d'un tuteur de 1,5 à 2 m, puis enrouler régulièrement la tige autour de son support au cours de la croissance.
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Palissage horizontal (culture de plein champ) : laisser les plants grimper sur un grillage, un filet ou une palissade installés le long des rangs ; utiliser par exemple, un filet horticole ou une structure en bambou maintenue par des piquets.
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🌱 Pour les jardins familiaux : un simple grillage, un treillis ou un filet fixé contre une clôture permet de faire grimper les concombres tout en gagnant de la place au potager. |
Récolte et conservation
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récolter les concombres à la main, avant leur maturité complète, soit 1 à 2 semaines après la floraison, selon la variété et les conditions de culture ;
-
récolter tous les 2 à 3 jours afin d'obtenir des fruits de bonne qualité ;
-
récolter les fruits lorsqu'ils atteignent environ 400 à 500 g pour les variétés longues et lisses, ou 350 à 450 g pour les autres types ;
-
privilégier une récolte tôt le matin afin de limiter les chocs thermiques et de préserver la qualité des fruits ;
-
les récoltes fréquentes favorisent une fructification continue et prolongent la durée de production. À l'inverse, les fruits laissés mûrir sur le plant ralentissent la formation de nouveaux concombres.
(source : Ratiarson 2021, van Luijk, 2004, Utard 2023)
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🌱 Pour les jardins familiaux : conserver un ou deux beaux fruits jusqu'à leur complète maturité (couleur jaune) si vous souhaitez produire vos propres semences. |
Conservation
-
manipuler les fruits avec précaution, le concombre étant sensible aux chocs et aux blessures ;
-
conserver les fruits en chambre froide, à une température de 12-13 °C, avec une humidité relative élevée (environ 95 %) ;
-
limiter la durée de stockage à environ 2 semaines dans ces conditions.
⚠️ Attention : en dessous de 10 °C, les fruits peuvent présenter des lésions dues au froid ; au-dessus de 16 °C, ils jaunissent rapidement et leur qualité diminue.
En l'absence de chambre froide, les concombres conservent généralement leur qualité commerciale pendant environ 5 jours sous climat tropical. Au-delà, ils ramollissent progressivement, perdent leur texture croquante et peuvent commencer à jaunir.
Principales maladies
Le concombre est bien adaptée aux conditions de la Nouvelle-Calédonie. Il peut toutefois être affectée par plusieurs maladies, notamment :
| Maladies | Symptômes principaux | Conditions favorables |
| Oïdium | Feutrage blanc sur les feuilles | Temps chaud et sec |
| Mildiou | Taches jaunes puis brunissement du feuillage | Temps humide |
| ZYMV | Éclaircissement des nervures, jaunissement, flétirissement | |
| Fonte des semis (Phytium) | Pourriture des graines et des jeunes plantules | Sol humide et mal drainé |
👉 Pour aider au diagnostic, consulter les sites EPHYTIA-TROPILEG et PHYTO One, plateformes dédiées à l'identification des maladies et ravageurs des cultures en Nouvelle-Calédonie.
Principaux ravageurs
Le concombre peut être attaquée par plusieurs ravageurs susceptibles d'affecter la croissance des plants, le rendement et la qualité des fruits, notamment :
- rats : consomment les graines et les jeunes plants ;
- araignée rouge
- chrysomèle des cucurbitacées (Aulacophora abdominalis) : consomme les jeunes feuilles et parfois les fleurs ;
- mouches mineuses (Liriomyza spp.) : les larves creusent des galeries dans les feuilles ;
- pucerons (Aphis gossypii) : affaiblissent les jeunes pousses et transmettent certains virus ;
- aleurodes (mouches blanches) : affaiblissent les plants et favorisent le développement de la fumagine ;
- thrips : provoquent des déformations des feuilles et des fruits.
Méthodes de lutte préventives
En culture de concombre, la prévention reste le moyen le plus efficace pour limiter les maladies et les ravageurs. Une bonne conduite de la culture permet souvent de réduire fortement les interventions curatives.
Réduire les risques d'introduction et de propagation
- utiliser des semences saines ;
- respecter une rotation de 2 à 3 ans sans cucurbitacées ;
- choisir des variétés résistantes ou tolérantes lorsque cela est possible ;
- arracher et éliminer rapidement les plants malades ;
- détruire les résidus de culture après la récolte.
Limiter le développement des maladies
- espacer correctement les plants afin de favoriser leur aération ;
- pratiquer un effeuillage modéré si nécessaire ;
- éviter de mouiller le feuillage lors de l'arrosage ;
- éviter les excès d'eau et les sols engorgés ;
- désherber régulièrement les parcelles ;
- désinfecter les outils après intervention sur des plants malades.
Favoriser la lutte biologique
- protéger les jeunes plants avec un voile ou un filet anti-insectes ;
- favoriser les auxiliaires naturels (coccinelles, syrphes, chrysopes...) ;
- surveiller les populations de ravageurs à l'aide de pièges englués si nécessaire.
Produits préventifs
- produits à base de cuivre ;
- huile de neem ;
- purins ou préparations végétales fortifiantes ;
- produits à base d'huile essentielle d'orange douce.
Méthodes curatives autorisées en agriculture biologique
En agriculture biologique, plusieurs produits de biocontrôle peuvent être utilisés selon la maladie ou le ravageur concerné :
Contre l'oïdium
- soufre ;
- produits à base de Bacillus subtilis.
Contre le mildiou
- produits à base de cuivre ;
- huile de neem (si autorisée selon l'usage considéré).
Contre les pucerons, aleurodes et thrips
- huile de neem ;
- savon noir ;
- huile essentielle d'orange douce ;
- géraniol.
Contre les rats
- piégeage ;
- protection physique des semis et jeunes plants.
Sont impliqués dans la réalisation de cette fiche
Cette fiche a été réalisée grâce au soutien financier de l'Agence rurale dans le cadre de son appui au développement de la filière « Plantes comestibles, fruits et légumes de diversification ».
L'Agence rurale et l'Institut agronomique néo-calédonien (IAC) ont signé en 2026 une convention de partenariat pour la réalisation et l'intégration de 25 nouvelles fiches techniques variétales dans Agripédia.
L'objectif de ce partenariat est de contribuer à l'amélioration de la couverture alimentaire de la Nouvelle-Calédonie en favorisant la diffusion de connaissances sur des productions locales adaptées aux conditions pédoclimatiques du territoire, présentant des qualités nutritionnelles et environnementales remarquables.
L'équipe d'Agripédia et l'IAC remercient chaleureusement l'Agence rurale pour son précieux soutien !
Sources
- (1) Birlouez É., 2023. Petite et grande histoire des légumes. Éditions Quae, Versailles, 168 p. (p. 38-42).
- (2) van Luijk M.N., 2004. Cucumis sativus L. In : Grubben G.J.H. & Denton O.A. (Éds), PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l'Afrique tropicale). Wageningen, Pays-Bas. Disponible sur PROTA4U : https://prota.prota4u.org/protav8.asp?fr=1&p=Cucumis+sativus (consulté le 23 juin 2026).
- (3) Harish Kumar Sharma, Naresh Kumar & Mohd Aaqib Sheikh, 2026. Cucumber (Cucumis sativus L.). In : Nutraceutical Values and Processing Techniques of Gourds as Vegetables. Springer, Cham. https://doi.org/10.1007/978-3-032-19600-2_10.
- (4) Ratiarson O. & Jacques Y., 2021. Concombre. Livret technique CTEM. Adecal-Technopole.
- (5) Projet INTEGRE, 2023. La culture du concombre en Nouvelle-Calédonie. Fiche technique en agriculture biologique. Communauté du Pacifique, Chambre d'agriculture et de la pêche de Nouvelle-Calédonie, Union européenne.
- (6) Utard S., Robert N. & Drouin J., 2023. Le concombre. In : Diversifiez vos productions maraîchères avec des semences locales. PROTEGE, IAC, Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, CAP-NC, p. 17.
- (7) Rydge J., 2016. Le concombre. In : Evolution Farm, un modèle d'agriculture naturelle en milieu tropical. Éditions Au vent des îles, p. 138-141.
- (8) PHYTO One NC. Chambre d'agriculture et de la pêche de Nouvelle-Calédonie. Base de données phytosanitaire.
- (9) Blanchard D., Lecocq H., 2021. Zucchini yellow mosaic virus (ZYMV). On website Ephytia — Inrae, Cirad, Rita, Chambres d'agricultures
Auteurs
Publiée : juin 2026
Rédaction de la fiche
- Estelle Bonnet-Vidal (Lincks)
Relectures, expertise et amendements
- XXX
Citation bibliographique recommandée
Bonnet-Vidal, E., XXX (2026). Concombre Cucumis sativus L . In: Agripedia.nc, Institut agronomique néo-calédonien (IAC), avec le soutien financier de l'Agence rurale. Disponible sur : https://www.agripedia.nc [En ligne, consulté le jour/mois/année].
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